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 Les extras écrit par S.M hors Tentation-officiels.

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MessageSujet: Les extras écrit par S.M hors Tentation-officiels.   Mer 17 Juin - 16:54

Voici quelques extras qu'on peut trouver sur le site de Stephenie Meyer.

Un passage vu du point de vue d'Edward:

RDV ICI ! Vous tomberez sur la page ou tout les extras se trouvent. En anglais.

En français (source ! ) :

l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-

Le téléphone vibra de nouveau dans ma poche. C’était la vingt-cinquième fois en quatre heures. Je pensai ouvrir le téléphone, au moins pour voir qui essayait de me contacter. Peut-être que c’était important. Peut-être que Carlisle avait besoin de moi.

J’y pensai, mais je ne bougeai pas.

Je ne savais pas exactement où j’étais. Un quelconque grenier sombre et minuscule, pleins de rats et d’araignées. Les araignées m’ignoraient, et les rats m’offraient une large couchette. L’air était chargé de fortes odeurs d’huile de cuisine, de viande rance, de sueur humaine et de couches presque solides de pollution qui étaient en réalité visibles dans cet air humide, comme un film plastique posé sur quelque chose. Sous moi, quatre étages d’un immeuble de ghetto branlant, grouillant de vie. Je ne cherchai plus à séparer les pensées des voix - elles constituaient une grande et bruyante clameur espagnol que je n’écoutais pas. Je laissai simplement le son me bercer. Futile. Tout cela était futile. Ma propre existence était futile.
Le monde entier était futile.

Mon front posé sur mes genoux, je me demandai combien de temps encore je pourrais rester ainsi. Peut-être n’y avait-il aucun espoir. Peut-être, si mon essai était voué à l’échec, je devrai simplement arrêter de me torturer et revenir...

Cette idée était si puissante, tellement salutaire - comme si les mots contenaient une sorte d'anesthésique si puissant, lavant les montagnes de douleurs que j’avais enterrées - que cela me faisait haleter, au bord du vertige.

Je pouvais partir maintenant, je pouvais retourner là bas.

Le visage de Bella, toujours derrières mes paupières me sourit.

C’était un sourire de bienvenue, de pardon, mais cela n’avait pas sur ma conscience l’effet que j’attendais.

Bien sur que je ne pouvais pas rentrer. Qu’était ma douleur, après tout, en comparaison de son bonheur? Elle devrait être capable de sourire, libre de toute peur, de tout danger. Libre de la convoitise d’un future sans âme. Elle méritait mieux que ça. Elle méritait mieux que moi. Quand elle quitterait ce monde, elle irait dans un endroit qui me serait à jamais verrouillé, peu importe comment je me conduirais ici.

L’idée de cette séparation finale était tellement plus intense que la douleur que j’avais déjà. Mon corps en frémit. Quand Bella irait dans cet endroit auquel elle appartenait, auquel je n’appartiendrais jamais, je ne m’attarderais pas ici. Cela faciliterait l’oubli. Cela faciliterait le soulagement.

Là était mon espoir, mais pas de garantie. To sleep per chance to dream. Ay, there's the rub, me recitai-je. Même quand je serais poussière, sentirai-je encore la torture de l’avoir perdue ?

Je frissonnai de nouveau.

Et puis zut, j’avais promis. Je lui avais promis que je n'hanterais plus sa vie, en ramenant mes démons noirs. Je ne reviendrais pas sur mes mots. Ne pouvais-je pas faire quelque chose de bien pour elle? Quoi que ce soit?

L’idée de mon retour dans cette petite ville nuageuse qui serait toujours ma véritable maison sur cette planète serpenta dans mes pensées une fois de plus.

Juste pour vérifier. Juste pour voir qu’elle va bien et qu’elle est hors de danger, et heureuse. Pas pour interférer. Elle ne saura jamais que j’étais là...

Non. Mince, non.

Le téléphone vibra de nouveau.

“Zut, zut, zut” grognai-je.

J’imagine que je pourrais avoir besoin d’une distraction. J’ouvrai le téléphone et vérifiai les numéros, recevant mon premier choc en quatre mois.

Pourquoi Rosalie m’appellait-elle? Elle devait être la seule personne à apprécier mon absence.

Il devait sûrement y avoir quelque chose qui allait mal pour qu’elle ait besoin de me parler. M’inquiétant soudainement pour ma famille, j’appuyai sur le bouton de rappel.

“Quoi?” demandai-je tendu.

“Oh, wow. Edward répond à son téléphone. Je me sens tellement honorée.”

Dés que j’entendis son ton, je sus que la famille allait bien. Elle devait juste s’ennuyer. Il était difficile de deviner sa motivation sans ses pensées pour me guider. Je n’avais jamais vraiment compris Rosalie. Ses pulsions étaient souvent fondées sur un sens logique très alambiqué.

Je fermai le téléphone pour l’éteindre.

“Laisse moi tranquille” murmurai-je dans le vide.

Bien sur le téléphone sonna de nouveau.

Continuerait-elle d’appeler jusqu’à ce qu’elle me transmettre un quelconque message avec lequel elle comptait m'embêter? Probablement. Cela prendrait des mois pour qu’elle commence à s’ennuyer de ce petit jeu. Je m’amusai à l’idée de la laisser appuyer sur le rappel automatique pour les prochains six mois... puis, je soupira et répondit au téléphone une nouvelle fois.

“Lâche le morceau.”

Rosalie expédia les mots. “Je pensais qu’il t'intéresserait de savoir qu’Alice est à Forks.”

Mes yeux s’ouvrirent et je fixai les poutres pourries à huit centimètres de mon visage.

“Quoi?” ma voix était plate, sans émotion.

“Tu sais comment est Alice - elle croit qu’elle sait tout. Comme toi.” Rosalie gloussa. Sa voix avait un ton nerveux, comme si soudainement, elle ne savait plus ce qu’elle faisait.

Mais ma rage m'empêchait de me soucier de son problème.

Alice m’avait juré qu’elle suivrait mon exemple en ce qui concernait Bella, même si elle n’approuvait pas ma décision. Elle avait promis de laisser Bella tranquille...tant que je ferais de même. Clairement, elle avait pensé que je plierais sous le poids de la douleur. Peut-être qu’elle avait raison la dessus.

Mais je n’avais pas plié. Pas encore. Donc, que faisait-elle à Forks? Je voulais lui tordre son petit cou fluet. Non pas que Jasper me laisserait faire, une fois qu’il aurait ressenti la bouffée de furie me consumant...

“Tu es toujours là Edward?”

Je ne répondis pas. Je pinçai l'arrête de mon nez, me demandant s’il était possible pour un vampire d’attraper une migraine.

D’un autre côté, si Alice y était déjà...

Non. Non. Non.
J’avais fait une promesse. Bella méritait d’avoir une vie

Je répétai les mots, essayant d'éclaircir ma tête des images séduisantes de la sombre fenêtre de Bella. La porte d’entrée de mon unique sanctuaire. Pas de doute, je devrais ramper à mon retour. Mais je m’en moquais. Je pourrais passer la prochaine décade à genou si c’était pour elle, avec joie même.
Non. Non. Non.

“Edward? Le fait qu’Alice soit là-bas ne t’inquiète pas?”

“Pas particulièrement.”

La voix de Rosalie, prit une légère teinte de suffisance, enchantée, sans aucun doute, de m’avoir fait parler. “Bien sur, elle n’enfreint pas exactement les règles. Je veux dire, tu lui a seulement dit de rester loin de Bella n’est-ce pas? Le reste de Forks ne compte pas.”

Je clignai des yeux doucement. Bella était partie? Mes pensées tournèrent autour de cette idée inattendue. Elle n’avait pas encore passé son Bac, donc, elle avait dû retourner chez sa mère. Une bonne chose. Elle vivrait au soleil. Une bonne chose qu’elle soit capable de laisser l’ombre derrière elle.

J’essayai de déglutir, je ne pouvais pas.

Rosalie tressaillit, d’un rire nerveux.

“Donc, tu n’as pas à être énervé après Alice.”

“Alors pourquoi as-tu appelé, Rosalie, si ce n’est pour chercher des ennuis à Alice? Pourquoi m’embêtes-tu, hein?”

“Attends!”
dit, sentant, à juste titre, que j’étais capable de raccrocher une nouvelle fois. “Ce n’est pas pour ça que j’appelais.”

“Alors pourquoi? Dis le moi rapidement, puis laisse moi tranquille.”

“Eh bien...” hesita-t-elle.

“Crache le morceau Rosalie. Tu as dix secondes.”

“Je pense que tu devrais rentrer à la maison,” dit Rosalie en vitesse. “J’en ai marre qu’Esmée soit en deuil et que Carlisle ait cessé de rire. Tu devrais avoir honte de ce que tu leur as fait. Tu manques à Emmett en permanence, et ça m'énerve. Tu as une famille. Grandit et pense à autre chose qu’à toi même.”

“Conseil intéressant Rosalie. Laisse moi te raconter une petite histoire sur un hôpital qui se moquait de la charité...”

“Moi je pense à eux contrairement à toi. Tu te fiches même de savoir combien tu as blessé Esmée? Elle t’aime plus que nous tous, et tu le sais bien. Reviens à la maison.”

Je ne repondis pas.

“Je pensais qu’une fois que toute cette histoire à Forks serait finie, que tu t’en remettrais.”

"Forks n’a jamais été le problème Rosalie,” dis-je essayant d’être patient. Ce qu’elle avait dit sur Esmée et Carlisle avait heurté ma corde sensible. “C’est pas parce que Bella” - il m’était difficile de dire son nom à voix haute-” a déménagé en Floride que cela veut dire que je ne suis pas capable... Ecoute, Rosalie. Je suis vraiment désolé, mais crois moi, personne ne sera plus heureux si je suis là bas.”

“Hmm...”

Et voilà, cette hésitation nerveuse une nouvelle fois.

“Qu’est ce que tu ne me dis pas Rosalie? Est ce que Esmée va bien? Est ce que Carlisle-”

“Ils vont bien. C’est juste... eh bien, je n’ai pas dit que Bella avait déménagé.”

Je ne parlai pas. Je déroulai notre conversation dans ma tête. Oui, Rosalie avait bien dit que Bella avait déménagé. Elle avait dit : ...tu nous as seulement demandé de rester loin de Bella n’est pas? Le reste de Forks ne compte pas. Puis : Je pensais qu’une fois que cette histoire à Forks serait finie... Donc Bella n’était pas à Forks. Que voulait-elle dire, Bella n’a pas déménagé?

Puis Rosalie expédia ses mots une nouvelle fois, les prononçant avec colère cette fois.

“Ils ne voulaient pas que je te le dise, mais je pense que c’est stupide. Plus vite tu t’en remettras, plus vite les choses reviendront à la normale. Pourquoi te laisser te morfondre dans les coins sombres du monde quand ça ne sert plus à rien? Tu peux revenir à la maison maintenant. Nous pouvons de nouveau être une famille. C’est finit.”

Mon esprit semblait cassé. Je n’arrivais pas à déchiffrer ses paroles. C’est comme si il y avait quelque chose de très évident qu’elle était en train de me dire, mais je ne savais pas du tout ce dont il s’agissait. Mon cerveau jouait avec l’information, créant des formes bizarres. Sans aucun sens.

“Edward?”

“Je ne comprends pas ce que tu es en train de dire Rosalie.”

Une longue pause, longue de quelques battements de coeur humain.

“Elle est morte Edward.”

Une pause encore plus longue.

“Je suis...désolée. Pourtant, tu as le droit de savoir, je pense. Bella... s‘est jetée du haut d’une falaise il y a deux jours. Alice l’a vue, mais il était trop tard pour faire quoi que ce soit. Je pense qu’elle l’aurait aidé, brisé sa promesse, s’il y avait eu assez de temps. Elle est retournée la bas pour faire ce qu’elle pouvait pour Charlie. Tu sais qu’elle l’a toujours beaucoup aimé -”

Le téléphone se coupa. Cela me prit quelques secondes pour réaliser que j’avais pressé le bouton pour l’éteindre.

Je m'assis dans l’ombre poussiéreuse. Le temps se figea. Comme s’il s’était arrêté. Comme si l’univers s’était arrêté.

Doucement, me mouvant comme un vieillard, je rallumai mon téléphone, et composai le numéro que je m’étais promis de ne jamais rappeler.

Si elle était là, je raccrocherai. Si c’était Charlie, j’obtiendrai l'information dont j’avais besoin grâce à un subterfuge. Je prouverai à Rosalie que sa petite blague malsaine n’avait pas fonctionné, puis je retournerai à mon vide.

“Maison Swan,” répondit une voix que je n’avais jamais entendue. La voix de l’homme était rauque, profonde, mais toutefois jeune.

Je ne fis aucune pause pour penser à ce que cela impliquait.

“C’est le Dr. Carlisle Cullen,” dis-je, imitant parfaitement la voix de mon père. “Puis-je parler à Charlie?”

“Il n’est pas là,” répondit la voix, et je fus faiblement surpris par la colère qu’elle contenait. Les mots avaient presque été aboyés. Mais cela n’avait pas d’importance.

“Et où se trouve-t-il?” demandai-je impatient. Il y eut une courte pause, comme si l’étranger refusait de me donner l’information.

“Il est à l’enterrement” lâcha le garçon.

J'éteignis le téléphone.

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Voilà, j'espère que cela vous a plu <3

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MessageSujet: Re: Les extras écrit par S.M hors Tentation-officiels.   Mer 17 Juin - 16:55

Voici quelques extras qu'on peut trouver sur le site de Stephenie Meyer.

Un passage vu du point de Rosalie:

RDV ICI ! Vous tomberez sur la page ou tout les extras se trouvent. En anglais.

En français (source ! ) :

l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-l-


Un bruit, presque inaudible – pas ici, environ cent mètres au nord – me fis sursauter. Ma main fermement serrée autour du téléphone, je le refermait et le cachait de la vue d'un possible arrivant, en un même mouvement.


Je remis mes cheveux derrière mon épaule, jetant furtivement un coup d'oeil vers la forêt par les grandes fenêtres. La lumière était faible, croissante ; mon propre reflet dans la vitre était plus lumineux que les arbres et les nuages. Je regardais fixement mes yeux larges et effrayés, mes lèvres se courbant, aux coins, vers le bas, le petit pli vertical sur mon front...



Je me ressaisis, effaçant l'expression de la culpabilité sur mon visage. Distraitement, je notais comment l'expression de férocité sciait à merveille à mon visage, contrastant délicieusement avec les épaisses ondulations dorées de mes cheveux. Parallèlement, mes yeux balayaient la forêt d'Alaska toujours sans le moindre signe de vie, et je fus soulagée de voir que j'étais encore seule. Le bruit que j'avais entendu n'était rien d'important – sûrement un oiseau, ou la brise.
Je n'ai pas à me sentir soulagée, me dis-je à moi-même. Je n'ai pas à de me sentir coupable. Je n'avais rien fait mal.



Les autres n'avaient-ils pas décidés de ne pas dire la vérité à Edward ? De le laisser vagabonder à jamais sans but alors qu'Esmé se lamentait constamment, que Carlisle ne prenait plus aucune décision de son propre chef et que l'habituelle joie d'exister d'Emmett sévaporait en même temps que grandissait sa solitude ? N'était-ce pas injuste ?



De plus, il n'y avait aucune raison de laisser Edward dans l'ignorance à long terme. Tôt ou tard il nous aurait trouvés, venu pour voir Alice ou Carlisle pour quelque raison, et il aurait découvert la vérité. Nous aurait-il remerciés d'avoir mentit en gardant le silence ? Je ne pense pas. Edward doit toujours tout savoir ; il avait toujours vécu pour cette sensation d'omniscience. Il serait d'une humeur massacrante, et nous l'aurions seulement aggravée par le fait de ne lui avoir rien dit et de n'avoir rien fait pour le prévenir, il me remercierait probablement d'être celle qui avait été assez courageuse pour être honnête avec lui.



A des kilomètres de là, un faucon hurla ; le bruit me fit sursauter et je vérifiais par la fenêtre encore une fois. Mon visage avait gardé la même expression de culpabilité qu'avant, et je me contemplai dans la vitre. Était-ce une si mauvaise chose que de vouloir que ma famille soit à nouveau réunie ? Était-ce si égoïste de ma part de regretter la paix qui était la nôtre, notre franc bonheur que j'avais considéré comme acquis, ce bonheur qui a semblé partir en même temps que d'Edward ? Je voulais juste que les choses redeviennent comme elles l'étaient avant. Etait-ce donc si mal ? Ça ne me semblait pas si horrible. Après tout, je n'avais pas agi que pour moi-même, mais pour tout le monde. Pour Esmée, Carlisle et Emmett. Et pour Alice aussi. Je pense que j'aurais assumé... Mais Alice avait été tellement sûre que les choses se rétabliraient à la fin, qu'Edward ne pouvait pas rester loin de sa petite amie humaine.
Alice avait toujours fait partie d'un monde différent de celui dans lequel le reste d'entre nous vivait, fermé à clef par les constants changements du futur. Du fait qu'Edward était le seul qui pouvait faire parti de la réalité d'Alice, j'avais pensé que son absence causerait plus de dégâts sur elle. Mais elle était fermée, comme toujours, vivant en avant, son esprit dans un moment que son corps n'a pas encore atteint. Toujours ainsi calme.



Elle avait été assez effrayée quand elle avait vu Bella sauter, cependant...
Avais-je été trop impatiente ? Avais-je agi trop tôt ?



Je pouvais être honnête envers moi-même, parce que dès qu'il sera rentré, Edward verra probablement un peu de mesquinerie dans ma décision de lui dire la vérité. J'étais obligée de reconnaître que c'était le cas. Oui, j'étais jalouse qu'Alice se soit sentie si bouleversée au sujet de Bella. Alice aurait-elle étée si traumatisée, si empreinte de panique si c'était moi qu'elle avait vu sauter du haut de la falaise ? Etait-elle obligée d'aimer cette humaine banale tellement plus qu'elle ne m'aimait, moi ?



Mais cette jalousie ne pesait pas grand chose dans la balance. Elle pouvait avoir précipité ma décision mais ne l'avait pas commandée. J'aurais appelé Edward de toute façon. J'étais sûre sûr qu'il préférerait mon honnêteté au silence préservateur des autres. Leur bontée était condamnable dès le début ;



Edward serait revenu à la maison tôt au tard.
Et maintenant, il pourrait revenir plus tôt.
Je n'étais pas uniquement impatiente que ces choses qui m'avais tellement manquées redeviennent comme auparavant. Edward m'avait réellement manqué, lui aussi. Ses petites remarques sarcastiques et son humour noir – qui était plus en harmonie avec mon propre sens de l'humour qu'avec la nature blagueuse d'Emmett – me manquaient. Sa musique, sa stéréo hurlant des tubes, anciens comme récents, et le piano, le bruit d'Edward transcrivant ses pensé en mélodie harmonieuse me manquaient. Je m'ennuyait de l'Edward qui était avec moi dans le garage tandis que nous réparions nos voitures, le seul moment où nous étions en parfaitement en symbiose.



Mon frère me manquait. Il y avait peut-être des chances pour qu'il ne soit pas trop dur avec moi après avoir vu ça dans les pensées.
Ses pensées à lui n'aimeraient sûrement pas ça, je le savais. Mais plus vite il sera à la maison, plus vite tout reviendra à la normale, à nouveau...



Je recherchais dans mon esprit une forme de peine pour Bella, et je fus heureuse de constater que je pleurais la jeune fille. Un peu. C'était déjà ça. Elle avait rendu Edward heureux comme jamais je ne l'avais vu avant. Naturellement, elle l'a également rendu plus malheureux que toute autre chose dans son siècle d'existence. Mais la paix que sa présence avait fait régner pendant les quelques courts mois de sa présence me manquait. Je regrettais vraiment sa perte.
Grâce à ça je me sentie mieux vis-à-vis de moi-même. Je souriais à mon visage dans la vitre, encadré par mes cheveux d'or dans la longue et confortable salle de séjour aux murs rouges de Tanya, et j'appréciais la vue. Quand j'ai souri, il n'y avait aucun homme, aucune femme sur cette planète, mortel ou immortel, qui pouvait rivaliser avec ma beauté. Etait-ce une pensée soulageante ? Peut-être n'étais-je pas la personne avec laquelle il était le plus facile de vivre. Peut-être était-je superficielle et égoïste. Peut-être aurais-je développé un meilleur caractère si j'avais été née avec un visage et un corps communs et ennuyeux. Peut-être aurais-je étée plus heureuse de cette façon. Mais c'était impossible à prouver. J'étais belle ; c'était quelque chose sur laquelle je pouvais compter.



Je souris encore plus.
Le téléphone sonna et je serrais automatiquement la main, bien que le bruit soit venu de la cuisine, et non de mon poing.



Je fus immédiatement certaine que c'était Edward appelant pour vérifier l'information que j'avais fournie. Il n'avait pas confiance en moi. Il me pensait assez cruelle pour faire une plaisanterie pareil, apparemment. Mes yeux lançaient des éclairs lorsque je me dirigeais vers la cuisine pour répondre au téléphone de Tanya.



Le téléphone était au bord de la longue table qui servait de plan de travail. Je l'avais dans les mains avant même que la première sonnerie ait fini de retentir, et je me retournais vers les grandes portes fenêtre lorsque je répondis. Je ne voulais pas l'admettre, mais je guettais le retour d'Emmett et de Jasper. Je ne voulais pas qu'il n'entendent parler à Edward. Ils se mettraient en colère...



« Oui ? » demandais-je.
« Rose ? Il faut que je parle à Carlisle. Tout de suite, » lâcha sèchement la voix d'Alice.
« Oh, Alice ! Carlisle chasse. Qu'est-ce qui ...?
« Très bien, dès son retour, alors. »
« Qu'est-ce qu'il y a ? Je lui demanderai de vous rappeler lorsqu'il rentrera ... »
« Non, » coupa-t-elle encore.« Je serai bientôt dans l'avion. Dis-moi, tu as des nouvelles d'Edward ? »
Mon estomac se noua et sembla tomber au fond de mon abdomen. Le sentiment que cela apportait avait un étrange goût de déjà-vu, un faible brin de ma mémoire humaine,longtemps disparu. Nausée...



« Et bien, oui, Alice. En fait, je viens de lui parler. Il y a quelques minutes de ça. » Pendant une brève seconde je fus très attirée par l'idée de dire à Alice que c'était Edward qui m'avait appelée, comme si cela n'était qu'une coïncidence. Mais naturellement il n'y avait aucun avantage à mentir. Edward sera déjà assez en colère contre moi lorsqu'il rentrera pour ne pas en rajouter. « Carlisle et toi aviez tort, » dis-je. « Edward n'apprécierait pas d'être trompé de la sorte. Il voudrait la vérité. Il la voulait. Donc je le lui ai donné. Je l'ai appelé... Je l'ai appelé, plusieurs fois, » admis-je. « Jusqu'à ce qu'il décroche. Laisser un message aurait été une... mauvaise idée. »
« Pourquoi ? » haleta Alice. « Pourquoi as-tu fait ça, Rosalie ? »
« Parce que plus vite il aura surmonté ça, plus vite tout rentrera dans l'ordre. Ça n'aurait pas été plus facile pour lui avec le temps donc pourquoi attendre ? Le temps n'y changera rien. Bella est morte. Edward sera triste et puis il surmontera cette épreuve. Mieux vaut que cela arrive maintenant que plus tard. »
« Et bien, tu as eu tord à tous les points de vue, Rosalie. Ce qui nous pose un problème, tu ne crois pas ? », demanda Alice d'un ton féroce et méchant.
Tord à tous les points de vue? Je clignais des yeux rapidement, essayant de comprendre.
« Bella est vivante ? » chuchotais-je, ne croyant pas ces mots. J'essayais juste de mettre le doigt sur les points auxquels Alice faisait référence.
« Oui, je te le confirme, elle se porte comme un charme. »
« Comme un charme ? Tu l'as vu se jeter d'une falaise ! »
« J'avais tort. »
Les mots sonnaient si étrangement dans la voix d'Alice. Alice, qui n'avait jamais tort, qui n'était jamais attrapée par surprise...
« Comment ? », chuchotais-je.
« C'est une longue histoire. »
Alice avait tort. Bella était vivante. Et j'avais dis à...
« Super, tu as mis un sacré désordre, » grognais-je, transformant ma contrariété en accusation. « Edward va être furieux quand il reviendra à la maison. »
« Tu as tout faux là-dessus aussi, figure toi, » dit Alice. Je pouvais entendre qu'elle parlait entre ses dents. « D'où mon appel... »



« Faux à propos de quoi ? Edward vient à la maison ? Bien sûr qu'il viendra. », riais-je moqueusement. « Quoi ? Tu penses qu'il va nous faire son Roméo ? Ha ! Comme certains romantique stupides - »



« Oui, » siffla Alice, sa voix comme la glace. « C'est exactement ce que j'ai vu. »
La dure conviction de ses mots rendit les genoux bizarrement chancelants. Je m'appuyais contre le mur le plus proche – soutenant mon corps dur comme du diamant qui ne devait probablement pas en avoir besoin. « Non. Il n'est pas aussi stupide. Il... il devrait se rendre compte que... »



Mais je ne pouvais pas finir ma phrase, parce que je voyais dans ma tête, une vision me concernant. Une vision de moi. Une vision impensable de ma vie si d'une façon ou d'une autre Emmett cessait d'être. Mon frison ne fut pas à la hauteur de l'horreur de l'idée.



Non – il n'y avait aucune comparaison. Bella était juste une humaine. Edward ne voulait pas qu'elle devienne immortelle, donc ce n'était pas pareil. Edward n'a pas pu ressentir la même chose !



« Je... Je ne voulais pas que ça se passe comme ça, Alice ! Je voulais juste qu'il revienne à la maison ! » Ma voix était presque un hurlement.



« C'est un peu tard, Rosalie, » me dit Alice, plus dur et plus froidement qu'avant. « Garde tes regrets pour quelqu'un qui acceptera de les gober. »



Il y eût un clic, et puis une tonalité.



« Non, » chuchotais-je. Je secouais ma tête pendant un moment. « Edward doit impérativement venir à la maison. »



Je regardais fixement mon visage dans le carreau de la porte fenêtre, mais je ne pouvais plus le voir . Il était juste une souillure difforme de blanc et d'or.
Puis, par delà la souillure, au loin dans le bois, un arbre énorme vacilla. Emmett.
J'ouvris la porte à la volée pour sortir. Elle frappa brusquement contre le mur, mais le bruit était lointain derrière moi car je courrais déjà dans l'herbe verte.
« Emmett ! » Criais-je. « Emmett, je t'en conjure, aide-moi ! »

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Voilà pour le passage de Rosalie! Une vraie tête à claque n'est ce pas?

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MessageSujet: Re: Les extras écrit par S.M hors Tentation-officiels.   Mer 17 Juin - 16:56

Malheureusement le lien ne marche pas et je ne comprend pas pourquoi XD

Donc je vous poste le lien comme ça: http://midnightsun.over-blog.com/pages/Etre_Jacob_Black_traduit_par_Ben_Lea_et_Virginie-1180703.html

Et en avant pour le texte: qui sera en plusieurs post car sinon ça taille dépasse la limite de caractères autorisés pas post!


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Voici un bref (ha ha) résumé de l'histoire jusqu'ici, [NdT : texte écrit avant la parution d'Hésitation et Révélation], si vous êtes Jacob Black :

Voilà, tu es un gamin heureux. Tu as quelques bons amis, ton père est vraiment cool, même s'il est un peu superstitieux. Tu te débrouilles pas mal à l'école – tu n'as pas à travailler trop dur pour y arriver. Tu as beaucoup de liberté. Tu aimes tout ce qui touche la mécanique.
Un jour, la fille du meilleur ami de ton père arrive dans le coin. Elle est vraiment mignonne dans son genre, mais, plus que ça, vous êtes exactement sur la même longueur d'onde tous les deux. Même état d'esprit. Bella fait une sortie avec tous ses amis du lycée, et elle paraît très intéressée par tout ce que tu dis. Elle te plait immédiatement, mais tu sais qu'elle est hors d'atteinte. Elle est lycéenne, tu es un gamin – faut pas rêver. Malgré tout, tu penses beaucoup à elle. "Peut-être qu'un jour…" tu te dis.
Bien sûr, tu es beaucoup plus intéressé maintenant, chaque fois que ton père parle de Charlie. Tu continues à le pousser à s'excuser auprès de Charlie pour les Cullen. Dans ta tête, c'est Billy qui est en tort. Tu le presses de s'excuser. Finalement, il le fait. Il se pointe là-bas pour un match de base-ball, et, naturellement, tu l'accompagnes. Quelqu'un doit bien conduire. (Tu sais que tu ne trompes personne, Billy voit totalement en toi.)
Donc tu vois Bella avec un gars dans une super voiture (la voiture est la première chose que tu remarques. Des tonnes d'aménagements ont été faits dessus – rien n'est d'origine. Tu es impressionné). Tu as assez confiance en ta masculinité pour avouer qu'il est pas mal. Observateur comme tu l'es, tu peux voir l'étincelle qu'il y a entre eux. Tu soupires – pourtant, tu savais qu'elle serait très vite prise. Mais les relations du lycée ne durent pas des siècles, alors tu l'acceptes. Tu te demandes qui c'est (tu connais tout le monde dans le coin) et pourquoi ton père réagit si bizarrement.

 Tu as une chance de parler à Bella, et c'est sympa, encore une fois. C'est vraiment agréable d'être avec elle. Tu la questionnes à propos du gars, et c'est un Cullen, maintenant tu as le pourquoi du comment de la réaction de Billy. Tu passes une bonne soirée avec Bella, excepté le fait qu'elle parait très dissipée et qu'elle porte un nouveau parfum que tu n'aimes pas du tout.
Tu rentres chez toi et ton père est insupportable. Il appelle tous ses amis superstitieux. Tu peux entendre (en écoutant discrètement depuis ta chambre) qu'ils lui disent que ce ne sont pas ses affaires. Tu es d'accord, mais Billy ne te demande pas ton avis. Ton père pense que ce gars est littéralement une espèce de monstre – ça te fiche vraiment la honte.

 Billy retourne rendre visite à Charlie, et il est toujours très inquiet pour Bella. Il est très tendu, et tu devines (il marmonne quand il est agité) qu'il pense qu'il est en train de violer ce légendaire traité. Tu es à moitié conscient qu'il faudrait que tu lui dises que tu as raconté l'histoire à Bella, mais tu sais que tu vas te faire enguirlander, donc tu ne dis rien.

 Tu revois Bella avec son ami. Évidemment, c'est son petit ami – il l'embrasse dans le cou avant qu'elle ne rentre. Billy a presque une attaque. Oh, c'est vrai – vampires. Mince, ce vieillard va encore vous humilier tous les deux. Tu te demandes pourquoi son petit ami reste assis dans la camionnette…

 Tu es plus triste que tu n'aurais pensé l'être. Tu pensais que tu aurais accepté que Bella ait un petit ami, mais cette preuve et plus déprimante que tu ne le pensais. Il y a une différence entre supposer quelque chose et le voir par soi-même. Soupir. Ton père t'envoie dehors chercher quelque chose, et tu réalises plus tard qu'il voulait parler à Bella seul à seul. Tu espères qu'il n'est pas passé pour un imbécile.
La vie continue. Tu as plusieurs relations avec des filles de l'école, mais elles s'achèvent rapidement. Tu penses encore beaucoup à Bella. Tu espères que tu pourras juste passer encore de bons moments avec elle, mais ton père réagit toujours comme un idiot à propos des Cullen. Il ne te laissera pas lui rendre visite. Comme si tu allais être blessé ou un truc du genre. Tu lèves beaucoup les yeux au ciel.
Un jour, Bella s'enfuit de Forks. Quand Billy te l'annonce, ça te blesse profondément. Tu t'inquiètes pour elle – ça te réveille la nuit. Tu n'avais pas idée à quel point elle était malheureuse. Tu es furieux que Billy ne t'ait pas laissé la voir. Peut-être que tu aurais pu l'aider…

 Puis Charlie appelle Billy pour lui dire que Bella a eu un terrible accident à Phoenix – elle est tombée d'une fenêtre et elle est dans un sale état à l'hôpital. La nouvelle est comme une enclume qui te tombe sur la tête. Quand Billy apprend que le Dr. Cullen est là-bas en train de la soigner, il supplie Charlie de prendre l'avion immédiatement. Ils se disputent encore. Tu proposes de partir là-bas pour prendre de ses nouvelles, et Billy se déchire devant toi. Tu pars, mais tu es retenu au dernier moment. Tu l'entends au téléphone avec quelqu'un, hurler à propos de traités et de guerres – tu n'entends pas très bien à travers la porte. Mais tu l'entends dire que les Cullen ont blessé Bella, et il parle aussi de Sam. Tu te demandes ce que Sam Uley vient faire dans cette conversation. Mais tu ne t'attardes pas longtemps là-dessus. Tu es trop inquiet pour Bella.
Bella guérit et revient à la maison. Tu meurs d'envie de la revoir – tu pourrais sûrement lui apporter au moins un bouquet de fleurs pour son bon rétablissement, un truc dans le genre. Mais Billy t'interdit d'y aller, et tu ne peux demander à personne de te prêter une voiture (ils sont tous de son côté). Tu n’arrives pas à croire à quel point cette histoire de vampires est allée loin.
Et puis Billy change de comportement. Il veut que tu ailles parler à Bella. Mais il veut que tu gâches son bal de promo. Tu es mortifié. Mais il t'offre un pot-de-vin, et tu veux vraiment voir Bella. Alors tu y vas. Bella est tellement belle. Tu lui transmets le message embarrassant de Billy, mais, à ton grand soulagement, elle en rit avec toi. Tu vois la façon dont elle regarde Edward Cullen, et tu comprends qu'elle est vraiment hors d'atteinte. Mais tu vas bien, parce que tu sais aussi qu'elle sera toujours ton amie. Tu veux qu'elle soit heureuse, et ce gars la rend clairement heureuse. Tu te sens mal pour tous les préjugés de ton père envers les Cullen, et tu souhaites qu'il existe un moyen de l'excuser avec tact. Bella porte encore un drôle de parfum. Tu te demandes pourquoi elle l'aime bien.

 Tu passes un super été à La Push. Tu travailles dans ton garage la plupart du temps, tu bosses quelques heures par semaine au magasin pour te faire un peu d'argent, tu sors avec Embry et Quil, tu fais quelques sorties en groupe. Une fille en pince pour toi, mais c'est juste une amie pour toi. Billy est toujours inquiet pour Bella, et tu ne peux pas t'empêcher d'être très attentif quand son nom est mentionné. Il y a un stupide gang qui se forme en ville, et toi et tes amis vous moquez de Sam et des siens derrière leur dos.


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MessageSujet: Re: Les extras écrit par S.M hors Tentation-officiels.   Mer 17 Juin - 16:57

voici la suite!!!


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L'école recommence, et tout est normal.
Tard, une nuit, Billy reçoit un coup de fil affolé de Charlie. Bella a disparu, il pense qu'elle est perdue dans les bois. Billy lui promet de l'aide. Tu accours pour aider, mais il te dit non. Tu es tellement furieux que tu pars à pied quand même. Tu arrives là-bas vers trois heures du matin, et tout le monde s'en va à ce moment-là. Bella est endormie te disent-ils, donc tu ne rentres pas. Tu vois Sam, Jared et Paul, et ça te met hors de toi. M. Weber te propose de te ramener lorsqu'il te voit marcher. Il est le seul à t'annoncer que les Cullen sont partis. Les gens n'arrêtent pas d'en parler. Edward a quitté Bella dans les bois, et elle s'est évanouie là-bas.

Au début, tes sentiments sont confus. Tu dois admettre que tu es quand même content, mais tu essaies de ne pas y penser. Ils ont tort – Bella doit être très malheureuse. Tu espères qu'elle va quand même bien.

 Puis tu as les détails. Charlie est désespéré, et il appelle souvent Billy pour qu'il l'aide. Mais aucune de tes sœurs n'a connu cela, et Billy ne peux pas l'aider plus que ça. Tu apprends à quel point Bella va mal, dans un état catatonique, sans manger ni dormir.
Tu commences à détester Edward Cullen. Comment a-t-il pu faire cela à une personne si géniale et si gentille ? Quelle espèce de monstre est-il ? Tu t'en veux d'avoir toujours voulu t'excuser auprès de lui.

 Au même moment, tu es aussi furieux que les gens de La Push soient si heureux du départ des Cullen. Ça te met vraiment en colère. Ils font la fête pour la même chose que celle qui a dévasté Bella.

Le temps passe, et Charlie est de plus en plus inquiet. Billy ne t'interdit plus d'aller voir Bella, mais tu sais d'instinct qu'elle n'a pas envie de te voir – ni toi ni personne d'autre. Tu essayes de ne pas trop t'inquiéter pour elle, mais c'est dur, Billy ramène toujours le sujet sur le tapis. Elle ressemble à un zombie selon Charlie. Elle n'a plus jamais souri depuis qu'Edward est parti.

Les mois passent. Un jour, tu entends le ronronnement familier d'un engin devant la maison. Tu peux à peine le croire, mais Bella vient de s'arrêter. Tu es excité comme une puce jusqu'à ce que tu la regardes plus attentivement. Elle est dans un état encore pire que ce que tu avais imaginé. Elle a perdu beaucoup de poids et des cernes profonds entourent ses yeux. Ses cheveux semblent plus foncés, et elle est blanche comme un linge. On dirait qu'elle va s'écrouler à tout instant. Et puis elle te regarde, et elle sourit d'un véritable sourire. Elle est contente de te voir. Ce n'est pas grand-chose, mais c'est tout pour toi.

 Tu fais attention à tout ce qu'elle dit ou fait, sans qu'elle ne le remarque. Tu compares son image à ce que tu en as entendu dire par Charlie. Elle te parle des motos et tu es très excité. C'est quelque chose que tu maîtrises, et tu ne peux pas laisser passer cette occasion de crâner un peu. Elle a l'air vraiment à l'aise, et tu te sens pareil. C'est comme si elle avait été avec toi tous les jours durant les années passées – tu n'as pas l'impression de ne pas l'avoir vue pendant des mois. Vous vous amusez tous les deux, comme toujours. Même état d'esprit.

 Tu commences à réaliser pendant les jours suivants que tu es bon à autre chose qu'à la mécanique : tu peux rendre Bella heureuse. Pas comme elle l'était avant, mais plus qu'elle ne l'était ces derniers temps. Charlie et Billy s'appellent tous les jours, et tu es transporté de joie à l'idée de pouvoir l'aider. Tu la vois aller de mieux en mieux – souriant et rigolant de plus en plus, très excitée à propos de vos petites manigances – et tu te dis au fond de toi que tu ferais tout pour elle.

 Elle n'est pas redevenue comme avant, pourtant, et tu lui passes tous ses caprices. Elle a l'air de renaître d'elle-même, et tu lui donnes la place de le faire, juste en restant à ses côtés et en la laissant diriger.

 Avec Bella, tout va bien, mais si ça n'était pas pour elle, la vie serait nulle. Embry a rejoint le culte débile de Sam, et tu es à la fois inquiet pour lui et en colère après lui. Il ne te reparle plus. Toi et Quil essayez de vous imaginer ce qui se passe, mais vous ne comprenez pas. Billy est tellement exaspérant à propos de tout ça, et il te regarde en riant tout le temps. Ça te rend anxieux. Tu en parles à Bella, et elle te remonte le moral parce qu'elle le prend au sérieux elle aussi. Elle te prend dans ses bras, et ton cœur explose presque.
Bien sûr, tu es conscient que tu es en train de tomber amoureux d'elle. Tu sais aussi qu'elle n'est pas prête, et qu'elle ne pense pas à toi de cette façon. Tu sais être patient pourtant, et tu croises les doigts pour qu'un jour elle te voie différemment. Tu es content d'être si grand, parce que tu ne parais pas avoir seize ans. Tu prends de la carrure sans pour autant avoir à faire de la muscu comme le fait Quil, et ça te rend heureux aussi. Elle dit que tu es pas mal...

 Elle t'invite à sortir avec sa bande d'amis, mais les plans tombent à l'eau, et il n'y a que toi, Bella et Mike Newton. Il est aisé de percevoir la tension dans l'air. Tu te détends quand tu les vois – elle n'aime pas trop ce gars. Elle n'est pas à l'aise avec lui comme elle l'est avec toi. Elle lui parle à peine. Tu apprécies le film d'horreur plus que ceux que tu as déjà vus. Elle te préfère. C'est évident.

 Il tombe malade. Tu l'attends avec Bella, et tu te sens vraiment lourd. C'est bizarre – tu te sens supérieur, plein d'assurance. Tu planes, et les choses que tu lui dis te choquent toi-même. Tout sort comme ça. Elle admet que tu es son préféré, bien qu'elle pleure encore la pourriture qui lui a brisé le cœur. Pendant une demi-seconde, tu es rempli de rage à l'idée que quelqu'un puisse la blesser autant. Tu voudrais le tuer. Tu es surpris par cette vague d'émotion, et tu te reprends rapidement.
Tu ramènes Bella chez elle, et tu es plein d'espoir. Ça va marcher. Tu es le seul avec qui elle est heureuse. Elle a besoin de toi. Tu feras tout ce qui est en ton pouvoir pour continuer à la rendre heureuse. Tu le lui promets. Tu te sens bien. Encore une fois...

 Tu rentres à la maison, et Billy te regarde d'une façon agaçante. Tu te sens énervé, comme si on te plantait des aiguilles partout sur la peau. La pièce semble trop chaude – Bella t'a dit que tu avais de la température. Tu parviens avec peine à rester calme.

 Billy dit que tu as l'air bizarre, d'une voix critique, et une vague de rage te transporte. Cette fois-ci, tu ne peux pas l'arrêter. Tu te sens perdre le contrôle, une colère si puissante que tout ton corps en tremble. Une part de toi sait que cette réaction est stupide, mais l'autre part, plus importante, est habitée par la fureur. Tout est brûlant, comme si la pièce était en feu. Tu peux sentir la chaleur dans tes os.

 Et puis, horrifié et choqué tu vois que les tremblements sont de plus en plus incontrôlables et tu sens ton corps se détacher. Tu es terrifié. Ça prend seulement une seconde, mais c'est la plus longue seconde de ta vie. Tu te sens exploser, et tu as l'impression de mourir.

 Mais ton corps se rattrape avant cela – tu ne voles pas en éclats. Tu es dans une nouvelle forme que tu ne comprends pas. Ta tête cogne le plafond, et tu regardes Billy d'une certaine hauteur. Les tremblements ont stoppé, mais la colère est toujours là. Tout ce qu'il y a autour de toi est brûlant et rouge. Tu essayes de crier après Billy pour qu'il t'explique, mais tout ce qui sort de ta bouche est un grognement monstrueux. Tu recules d'un pas, et la pièce tremble. Tes lèvres sont retroussées sur tes dents et tu peux t’entendre grogner et tu veux secouer Billy et lui demander ce qu'il t'a fait. Tu tends le bras dans sa direction, et cette énorme patte avec des griffes bouge à la place de ta main. Tu te regardes, et un terrible hurlement sort de ta bouche.

Billy te parle comme si tu étais un enfant, lentement et calmement, te disant d'être calme, que tout va bien. Mais il ne te dit pas ce qui s'est passé – ce que tu es. Ça te met en colère à nouveau qu'il n'ait pas l'air surpris. Est-ce qu'il s'y attendait ? Pourquoi ne t'en avait-il pas averti ?

 Billy s'approche du téléphone et appelle quelqu'un. Aussitôt que tu entends le nom de Sam, tu t'énerves. Sam était au courant de ça. Un horrible grognement emplit la maison. Billy paraît effrayé, et tu es juste en face de lui, tes mâchoires à deux doigts de le mordre. Tu te fais violence pour reculer, et entends encore ce cri effrayant.

 C'est à ce moment que les voix commencent à parler dans ta tête. Mais il y a tellement plus que des voix. Derrière les mots, tu peux voir des images et ressentir des émotions. En quelques secondes, tu comprends. Tu vois le mot derrière ces mots, la réponse à ta question. Loup-garou. Tu es un monstre.

 C'est Embry qui t'aide le plus. Tu reconnais sa voix même si elle n'a pas de son. Tu vois à quel point il est soulagé de t'avoir avec lui maintenant. Sam le laisse t'expliquer, le laisse te parler hors de la maison (Billy te facilite la tâche en te gardant la porte ouverte – tes épaules peuvent à peine passer). Dans les bois derrière la maison, tu vois les autres pour la première fois. Ils sont énormes et terrifiants. Tu es horrifié d'être comme eux.

C'est une longue nuit. Ils te montrent tout. Toutes les histoires et les légendes dont tu as entendu parler au long de ta vie sont des faits historiques. C'est comme atterrir dans le pays d'Oz, où tout devient coloré, sauf que ce nouveau monde n'est pas un beau petit lieu rempli de munchkins. Tu es en train de vivre un film d'horreur. Tu es l'un des monstres. Ils te montrent pourquoi c'est arrivé, et c'est le pire. Parce que les vampires sont réels, eux aussi. Et c'est leur faute si tu t'es transformé en cette horrible chose. Plus que ça, à part le fait qu'il existe des vampires assoiffés de sang, ta meilleure amie, la fille que tu aimes, est toujours amoureuse de l'un d'entre eux. Au début, tu ne veux pas croire qu'elle connaît la vérité, mais ils réussissent à te convaincre qu'elle en est pleinement consciente. Ça te rend malade maintenant, de te rappeler combien elle a pleuré pour lui.

 Tu es un monstre, toi aussi, mais pas un méchant. Tu es de ceux qui existent pour protéger ta famille contre les méchants. Et ce n'est pas facile. Surtout quand ils t'annoncent que ton statut de protecteur légendaire implique que tu ne peux plus fréquenter les gens normaux. Tu es trop dangereux pour ça maintenant. Dans six mois, dans un an, peut-être. Tu dois aller à l'école pour garder le secret, mais pas d'autres risques inutiles. À l'école, tu dois focaliser toute ton énergie pour rester calme. Oublie tes études. Contente-toi de ne tuer personne.

Et Bella, c'est totalement hors de question. Quand tu protestes, tu vois les souvenirs de Sam. C'est comme si tu y étais. Tu le vois implorer Emily. Tu entends la réponse qui a envoyé Sam dans un accès de folie irrationnelle – la furie qui est la marque de fabrique et le fléau de l'existence des loups. Tu le vois se mettre hors de lui, sa main toujours tendue vers elle. Tu regardes ses griffes lacérer son visage. Tu la vois tomber par terre, inconsciente. Tu ressens sa panique, sa terreur. C'est si fort qu'il ne peut pas se retransformer pour l'aider. Tu penses que tu es en train de regarder sa mort (même si tu sais qu'elle est toujours en vie, ça te frappe – tu ressens la souffrance du souvenir). Tu vois Jared et Paul accourir pour aider, amenant Sue Clearwater (une aide-soignante – le meilleur choix possible quand l'un des employé de l'hôpital est un vampire). Sue s'occupe d'Emily tandis que Sam se tord de douleur dans la forêt, caché, encore incapable de revenir à lui-même…

 Et tu comprends qu'ils ont raison, tu ne peux pas voir Bella. Ta promesse sera inutile. Tu vas la blesser, comme l'autre monstre.

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MessageSujet: Re: Les extras écrit par S.M hors Tentation-officiels.   Mer 17 Juin - 16:58

La 3ème partie^^

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En regardant les souvenirs de Sam continuer à défiler, tu vois comment revenir à toi-même. Tu te calmes comme il l'a fait, et tu reviens à ta forme normale. Nu et malade, tu t'enfonces dans le noir et tu pleures comme tu n'as jamais pleuré de ta vie.
Les autres sont surpris. Il leur avait fallu des jours, voire des semaines pour comprendre vraiment comment redevenir humain.

Ta nouvelle vie commence sur des accès de tension. Non seulement les vampires sont réels, mais en plus ils sont ici. Des nouveaux, pas les Cullen. Ils chassent dans le coin, et c'est ton job de les arrêter. Tu peux le faire. Toute ta haine envers ce qu'Edward et le reste des Cullen ont fait à Bella est canalisée dans ta chasse après ces deux-là, le mâle aux cheveux noirs et sa compagne aux cheveux oranges.

 Tu attrapes le mâle en un rien de temps. Tu flaires le vampire, en prenant soin de l'éviter. Jared fait le guet, car ses yeux sont comme des télescopes – il peut voir à des kilomètres. Le vampire s'arrête dans une petite clairière, et Jared le voit parler à Bella. Tu te précipites vers eux, mais Sam hésite. Tu as dépassé les frontières du traité. Est-il un des amis des Cullen ? Il a violé le traité avec ses meurtres, mais tu ne peux pas le prouver – tu n'en as pas été témoin. Sam ne veut pas commencer une guerre sans être sûr des conséquences. Tu penses qu'il devient trop précautionneux. Vous vous disputez, et quand il est clair que Laurent veut faire du mal à Bella, Sam est aussitôt à tes côtés.
Tuer Laurent est plus simple que vous ne vous y étiez attendus. C'était peut-être dû au fait que vous étiez cinq contre un ? Tu sais que ce n'est pas le cas. Toi et Sam avez fait le plus gros du boulot, et tu penses que tu aurais pu le faire tout seul. Peut-être que les vampires ne sont pas aussi solides que les histoires le laissent penser.

 L'image du visage terrifié de Bella dans la clairière est toujours ancrée en toi. Elle était horrifiée – plus horrifiée par ta nouvelle image que par le vampire aux yeux rouge sang. Tu te demandes constamment comment elle s'explique ce qu'elle a vu.
 La chasse continue, et la femelle aux cheveux orange vous donne plus de fil à retordre. La meute ne comprend pas ses motivations, il est donc difficile de deviner ses actes. Et elle est vraiment très forte pour s'éclipser.
Avoir un vampire dans les pattes te rend nerveux. Ils ont tous l'air d'en avoir après Bella, à la fin. Tu tournes autour de sa maison la nuit, pour t'assurer qu'elle est en sécurité.
La vie quotidienne devient une corvée. Mais les autres sont impressionnés par ton contrôle, et durant ces quelques semaines à traquer la vampire aux cheveux orange, ils sont de plus en plus stupéfaits. Tu es meilleur pour contrôler tes "épisodes" (comme tu les appelles) que les autres. Il avait fallu an et demi à Sam pour arriver au point où tu en es au bout de deux semaines. Tu es déjà meilleur pour ça qu'Embry, Jared et Paul. Mais ça ne te rend pas plus heureux pour autant. Pourquoi quelqu'un voudrait-il être meilleur en tant que loup-garou qu'un autre ?
Pourtant, tu commences à penser que tu pourrais aller voir Bella. Tu es certain, maintenant que tu sais à quoi t'attendre, que tu peux te contrôler en sa présence. Et elle appelle tout le temps. Les monstres dans la forêt l'ont sans aucun doute traumatisée. Elle a besoin de toi. Ça occupe tes pensées la plupart du temps. Sam te met en garde – personne mieux que lui ne peux savoir ce qu'on ressent lorsqu'on a fait une erreur.
Tu ne peux même pas lui parler par téléphone. Tous les loups et les anciens sont perturbés par tes souvenirs – ils ont été si prudents par rapport au traité, et tu l'as brisé, bien qu'inconsciemment. Au moins, les vampires qui avaient signé le traité sont partis, donc ça ne provoquerait pas de guerre. Et Bella ne semblait pas croire plus que ça à cette histoire... Mais Sam te donne un ordre : tu n'es pas autorisé à dire la vérité à Bella. Il te l'a dit sous sa forme de loup, et tu peux percevoir tout l'autorité que ça implique à travers ses pensées. C'est le chef de meute, et tu ne peux pas lui désobéir.
 Bella est persistante pourtant, et tu n'es pas surpris de la voir camper devant la maison. Tu convaincs les autres que tu peux soutenir une conversation, de toute façon elle doit bien avoir lieu. Sam accepte – il ne veut pas être trop dictatorial dans son rôle de chef de meute, surtout avec toi (mais c'est une autre histoire). Il te conseille de rester calme, et il insiste sur le fait que tu dois lui dire ce qui est nécessaire pour la garder éloignée. Il pense à Emily, et comment peux-tu lui en vouloir ?
C'est plus difficile que tu le pensais. Tu regardes le visage de Bella alors que tu reviens sur tes mots, et c'est comme si quelqu'un te plantait une lame dans le ventre. Tu es aussi minable que ce vampire qui l'a brisée. Tu as l'impression de prendre toute ton espérance et toute ta joie, les siennes aussi, et de les écraser dans ta main. Pendant un moment, la colère est tangible – tu commences à avoir chaud, mais tu te maîtrises. Tu es à deux doigts de perdre le contrôle quand elle se met sur la défensive à propos des vampires. Comment peut-elle penser qu'ils sont si bons, en particulier maintenant, après tout ce qu'ils lui ont fait ? Comme si être un vampire n'était pas déjà assez.

 Et puis elle rejette la faute sur elle – elle pense qu'elle a fait quelque chose de mal, et que c'est pour ça que tu es comme ça. Elle te supplie presque de la pardonner. Tu te détestes terriblement de lui faire ça. Tu t'enfuis, mutant aussitôt que tu es hors de vue afin de ne pas pleurer comme tu l'as fait la dernière fois.
C'est une longue après-midi. Tu en as ras-le-bol qu'Embry essaie de te réconforter, ras-le-bol que Sam approuve sans arrêt ce que tu as fait. Tu te demandes si tu n'as pas blessé Bella aujourd'hui de la même façon qu'il avait blessé Emily. Tu retournes à ta forme humaine pour t'éloigner d'eux, et tu rumines toute la nuit. Tu quittes la maison pour t'éloigner de Billy, qui est aussi énervant que les autres.
Tu réalises cependant que bien que Sam t'ait interdit d'expliquer la vérité à Bella, il ne t'a pas pour autant interdit de la voir. Tu sais que ça va être difficile, mais tu ne peux pas rester là en la laissant penser que tu ne veux plus être son ami. Tu dois t'excuser, trouver une solution.

 Tu prends ta moto et la caches dans une autre rue. Tu rentres furtivement dans sa chambre, et tu es surpris par sa colère. En plus, elle est dans un état épouvantable – presque aussi épouvantable que le jour où elle a débarqué chez toi. Ses yeux sont rouges et ses joues sont humides. Tu te détestes encore plus, en voyant ça. Tu essayes de lui expliquer, mais les ordres de Sam te retiennent.

 Tu essaies au moins de lui faire clairement comprendre à quel point elle est importante à tes yeux et que ce n'est pas toi qui as voulu cette séparation. Alors que tu lui parles, tu penses d'abord que tu as eu tort de venir. Tu n'arranges rien. Ça ne peut pas s'arranger, du moment qu'elle ne comprend pas. Si seulement elle avait pu croire à toutes les histoires que tu lui as racontées le premier jour...

 Tu réalises alors qu'elle sait déjà ce que tu veux qu'elle sache. Tu essaies de la faire se rappeler, mais elle est à moitié endormie, complètement dans les vapes. Tu as un peu plus d'espoir, mais tu es aussi plus tendu. Va-t-elle s'en souvenir ? Va-t-elle trouver ? Si oui, que va-t-elle penser ? Va-t-elle être effrayée et dégoûtée ? La perspective qu'elle puisse réagir comme ça te rend triste. Elle est capable d'accepter un vampire... Ça te débecte.

 Tu sais qu'aussitôt que tu auras muté, Sam et les autres seront au courant de cette escapade. Tu espères que tu pourras le cacher jusqu'à ce que Bella comprenne. Tu rentres en moto chez toi, et tu te promets que tu vas rester calme, quoi qu'il arrive.

 Quand tu te réveilles le matin, Billy te signale que Bella est passée, et qu'elle t'attend sur la plage. Tu es surexcité et stressé. Peut-être qu'elle a déjà compris. Elle n'a pas simplement appelé. A-t-elle déjà accepté ce que tu es ?
 Donc tu te rends sur la plage et tu vois son visage. Elle est effrayée et chamboulée. Tu peux voir dans son expression qu'elle n'accepte pas ta nouvelle vie. Ça te met hors de toi. Tu dois focaliser ton énergie pour rester humain. Tu l'accuses de son hypocrisie, et puis tu ressens un soulagement accablant lorsque les malentendus sont éclaircis. C'est toujours énervant de voir à quel point elle est protectrice envers ses vampires, mais au moins elle accepte aussi ta situation. Encore une fois, tu es plein d'espoir. Peut-être que vous pourrez vous voir encore malgré tout ce bazar.

 C'est un immense soulagement de pouvoir parler ouvertement avec elle. Tu es surpris d'apprendre qu'elle en sait plus à propos des vampires qui rôdent autour de Forks que la meute, et horrifié de savoir que la femelle aux cheveux orange lui en a toujours voulu. Tu as hâte d'en parler aux autres ; tu veux mettre un plan en place pour protéger Bella. Tu te sens furieux, sachant que quelqu'un veut la blesser. Pour la première fois, tu es content d'être un loup-garou. C'est horrible, mais, en même temps, tu peux protéger Bella. Finalement, c'est quand même utile.
 Tu réunis la meute. Alors que tu es confiant, maintenant que tu peux te contrôler en présence de Bella, tu as oublié d'en faire un compte rendu aux autres. Paul réagit plus violemment que tu ne t'y étais attendu. Tu es obligé de muter devant Bella pour la protéger, mais tu ne peux pas voir sa réaction. Tu dois éloigner Paul d'elle. Heureusement pour toi, tu es plus imposant et fort de jour en jour. Ce n'est pas difficile de pousser Paul dans les bois. Sam te rejoint rapidement, et ordonne à Paul de se calmer. Tu leur parles de la vampire aux cheveux orange et de Bella – ça ne prend pas longtemps, en communiquant par les pensées comme vous le faites. Bien que Sam doive reconnaître l'importance et la nécessité de ces informations, il t'enguirlande un moment. Il met le doigt sur la façon dont tu as mis Bella en danger ce jour-ci, et ensuite, il passe un savon à Paul pour être ce danger. Finalement, il te rappelle qu'il comprend, et vous vous réconciliez tous les trois. Tu réalises que vous vous entendez mieux qu'avant. Tu trouves plus agréable de faire partie de la situation, maintenant que tu peux aider Bella.

C'est étrange comme les choses redeviennent normales, bien qu'en même temps tout soit différent et dangereux. Bella est la seule chose qui te permet d'équilibrer la situation. Tu passes quelques heures à dormir la nuit, mais la plupart du temps tu parcours les bois avec Sam ou Embry, à la recherche d'un indice montrant le retour de la buveuse de sang aux cheveux orange. Quand ce n'est pas ton tour, tu passes autant de temps que possible avec Bella. Votre amitié a atteint un nouveau niveau d'intimité. Vous connaissez tous les secrets de l'autre, et ça fait une plus grande différence que tu ne l'avais imaginé. Tu es stupéfait de voir à quel point elle avait été incapable de partager, à quel point elle est seule depuis qu'elle a eu le cœur brisé. Ça te perturbe encore de voir qu'elle pleure toujours les Cullen. Tu n'arrives pas à voir la différence entre eux et les vampires qui lui tournent autour, mais elle, elle y arrive. C'est évident qu'elle est terrifiée par ce vampire. Tu essaies de la rassurer. Et tu es content qu'elle n'ait plus à rester seule maintenant.
Tu t'inquiètes pour Bella quand elle est seule lorsque tu patrouilles. Tu n’es pas heureux quand tes projets pour l'aider à s'amuser, à se détacher de l'anxiété constante, sont interrompus par Victoria. Elle fait une tentative peu enthousiaste pour traverser votre territoire. Ça te semble suspect, et lorsqu'elle prend la fuite par la mer, tu t'inquiètes de savoir si elle a un nouveau plan. Toi, Jared et Embry courez le long de la côte, cherchant un signe montrant qu'elle a essayé de revenir un peu plus loin. Vous retournez à La Push sans rencontrer son odeur. Embry continue de chercher avec Jared, mais tu veux prendre des nouvelles de Bella. Juste pour être sûr que la rousse ne vous a pas échappé.

Bella n'est pas sur la plage, pas plus que la buveuse de sang ; il n'y a personne. Tu restes au milieu des arbres, mais la tempête est si forte que personne ne peut te voir. Sa camionnette n'est plus devant chez toi. Tu penses d'abord qu'elle est rentrée chez elle, mais des marques fraîches se dirigent dans l'autre direction. Ce n'est qu'au moment où tu trouves la camionnette abandonnée au bord de la route près des falaises que tu te rappelles la promesse que tu lui as faite quelques jours auparavant. Sauter des falaises. Au même moment, tu entends au loin le cri de Bella, diminuer au fur et à mesure qu'elle tombe.

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MessageSujet: Re: Les extras écrit par S.M hors Tentation-officiels.   Mer 17 Juin - 16:59

Et voici la 4 ème partie^^


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Tu te précipites jusqu'au bord en quelques secondes. Tu n'arrives pas à distinguer quoi que ce soit au-dessous – les vagues sont violentes, il n'y a aucune trace d'impact récent. Tu t'élances au-delà du bord, et tu plonges tête la première dans les eaux sombres.

Il y a beaucoup de courant. Tu sais quelle force tu déploies pour réussir à nager malgré lui, et tu sais que Bella n'est pas aussi forte. Aucun humain n'est assez fort pour lutter contre ce courant.

 Tu cherches frénétiquement, tes yeux perçants ratissent l'eau. Finalement, tu vois quelque chose d'un blanc éclatant – ses mains qui luttent inutilement contre les vagues. Tu es submergé, essoufflé, et complètement paniqué. Personne d'autre n'aurait été capable de le faire dans les mêmes circonstances, même pas Sam, mais tu te concentres et te forces à retrouver ta forme humaine. Alors tu t'accroches à Bella et la remonte à la surface.

 Tu souhaites avoir pris des cours de secourisme. Tout ce à quoi tu penses est de lui enlever l'eau des poumons. Il y en a tellement. Elle reprend conscience, puis s'évanouit. Tu ne sais pas quoi faire. Tu la ramènes sur la plage, espérant que de l'aide arrive. Les pensées de Jared et d'Embry étaient avec toi pendant que tu plongeais, mais maintenant tu es coupé d'eux.

 Sam arrive, mais Bella se réveille avant qu'il ait pu t'annoncer la nouvelle de la tragédie qui a eu lieu au village. Tu es désolé de l'avoir fait quitter l'endroit où on avait besoin de lui. Bella semble aller bien. Tu ne sais pas si elle a besoin d'un docteur, mais elle veut seulement se reposer, alors tu la ramènes chez toi. Tu es exténué par toutes ces nuits à courir, et tu tombes de sommeil à ses côtés. Tu te sens bien là, tous les deux sans secrets, en sachant qu'elle est en sécurité.
Billy te réveille quand il rentre à la maison. Il est chamboulé de réaliser que Harry est parti. C'était un des meilleurs amis de Billy, un oncle pour toi en quelque sorte, et aussi un des trois seuls anciens au courant pour les loups. Ça semble injuste qu'il soit mort.

Tu ramènes Bella chez elle, sachant que Charlie sera affligé lui aussi. De plus, tu remarques qu'il y a quelque chose de différent avec elle, mais tu n'arrives pas à mettre le doigt dessus. Perdre Harry te fait prendre conscience que tu as bien failli la perdre aussi – c'était si juste. Cette pensée te terrifie. En même temps, tu es heureux d'avoir pu la sauver. Elle est vivante parce que tu es un loup-garou. Tu te réconcilies avec ton destin.

Comme vous allez bientôt arriver, tu la prends dans tes bras, soulagé de pouvoir le faire. Pour la première fois depuis la première nuit où tu as muté – la nuit du film d'horreur – tu penses que ça peut marcher. C'est tellement agréable de la porter comme ça. Est-ce qu'elle ressent la même chose ? Peut-être que ce n'est pas aussi fort que ce qu'elle ressentait pour le vampire, mais ça doit bien vouloir dire quelque chose qu'aucun de vous ne soit entier sans l'autre. C'est comme si tu étais destiné à être avec elle.

Elle commence à se débattre. Elle n'est pas encore prête pour le moment, mais tu penses qu'elle le sera un jour. Il faut juste être patient. Tu ouvres la portière de la voiture, et cette prise de conscience réconfortante est gâchée.

 Il y a un vampire à proximité. Tu penses d'abord à la femelle aux cheveux orange, et tu crois deviner qu'elle s'est servie de la distraction causée par la mort d'Harry pour s'infiltrer à l'intérieur. Tu ne sais pas exactement où elle est ou si elle vous regarde. Tu as peur de te changer pour la chasser, au cas où elle se servirait du moment où tu muteras pour attaquer. Tu décides que le meilleur plan est de ramener Bella à La Push, de laisser Embry avec elle, et d'aller la traquer avec Sam.

 Cependant, quelque chose ne va pas. L'odeur n'est pas la bonne. Un vampire, c'est sûr, mais pas la même que celle dont l'odeur te brûle le nez depuis une semaine.
Avant que tu n'aies pu donner un sens à cela, Bella te demande de t'arrêter. Son visage est nettement plus éclairé et coloré que d'habitude, depuis qu'elle est venue te chercher, totalement détruite. Elle pense que les Cullen sont revenus, et la voiture rutilante près de la maison confirme sa théorie. Son enthousiasme t'écœure. Tout ce qu'elle veut c'est aller retrouver son vampire, comme si elle n'avait pas été touchée par ce qu'il lui avait fait. Tu es furieux. Tu as du mal à te calmer.

 Il est clair que tu vas devoir utiliser la force si tu veux l'empêcher de rentrer. Elle a l'air certaine que ce sont ses vampires. Elle est déjà partie – mentalement, elle est à des kilomètres de toi. Et tu as des responsabilités. La meute a totalement ignoré les limites du traité depuis que les Cullen sont partis. Tu ne peux pas laisser tes frères avoir des problèmes en ignorant que les Cullen sont de retour.
Tu détestes avoir à la laisser partir ici, tu es tellement en colère que ce soit ce qu'elle veuille. Le futur qui semblait si prometteur quelques secondes auparavant est réduit à néant. S'en fiche-t-elle qu'ils l'aient quittée ? Ça ne compte donc pas ? Pas une fois elle n'avait exprimé de colère envers ce qu'ils lui avaient fait. Tu supposes qu'elle n'a même jamais été en colère contre eux. Elle accepte ce qu'ils ont fait sans poser de questions.
Il faut que tu t'en ailles, parce que tu ne vas pas être capable de te contrôler plus longtemps. Tu peux sentir la fureur monter. Tu la laisses toute seule dans la rue, souhaitant plus que tout qu'elle t'appelle, qu'elle change d'avis. Elle ne le fait pas.

Tu cours à l'hôpital, et finalement reviens sur tes pas. La colère a légèrement baissé, et tu es à nouveau malade pour sa sécurité. Tu appelles, et elle répond. C'est donc vrai. Les Cullen sont de retour, et elle t'a préféré les vampires.

 C'est une mauvaise nuit pour les loups Quileute. Sam a remis les limites en place, si bien que vous ne pouvez plus protéger que la réserve. Sam ne veut laisser aucune brèche – il peut y avoir une demi-douzaine de vampires de l'autre côté, et leurs intentions ne sont pas claires. Tu t'inquiètes pour Bella et la rouquine, mais Sam te dit de laisser les Cullen s'occuper d'eux. Tu détestes l'idée que Bella leur appartienne.
Les jours passent. Personne n'a essayé de franchir la frontière. Billy appelle Charlie, et il s'avère qu'un seul des Cullen est revenu, et elle va rester avec eux. Ça te rend fou. Sam est inquiet – quelle est la nouvelle politique ? Les frontières sont-elles maintenues ? Pour combien de temps ? Le reste d'entre eux va-t-il revenir ? Sont-ils au courant pour la femelle aux cheveux orange ? Considèrent-ils qu'elle soit sous la protection du traité ? Si c'est le cas, le traité est violé. Et s'ils ne s'occupent pas d'elle, la meute se verra obligée de les considérer comme ses complices. Sam, Billy et le vieux Quil discutent des possibilités d’une guerre…

 Mais Sam veut d'abord avoir des informations – il essaye de rester pacifiste autant que possible – et tu te portes volontaire. Tu insistes pour y aller en personne. Tu as besoin de voir son visage, de voir à quel point elle est impliquée là-dedans. Tu dis à Sam que tu pourras mieux connaître la vérité si tu y vas toi-même, que tu seras capable de voir si elle ment ou pas. Tu ne le trompes pas sur tes motivations, mais il te laisse y aller quand même. 
 Tu y vas pendant l'enterrement, afin de pouvoir lui parler honnêtement, sans que Charlie ne vous interrompe. Jared et Embry ne veulent pas te laisser y aller tout seul, même si tu es certain que la vampire est partie pour le moment. Tu sais qu'ils vont rester à proximité, mais tu ne veux pas qu'ils entendent. Tu veux pouvoir parler vraiment à Bella, mais ça dépend de capacité à rester calme. Sa maison sent mauvais – ça te brûle le nez. Elle est imprégnée de l'odeur de la vampire. Vous êtes tous les deux quelque peu hostiles, mais elle répond à tes questions. La Cullen est juste de visite. Tu te dis que les choses vont redevenir normales une fois qu'elle sera repartie.

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MessageSujet: Re: Les extras écrit par S.M hors Tentation-officiels.   Mer 17 Juin - 16:59

Et voici la 5ème et dernière partie!!!

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Tu n'arrives pas à partir. Tu peux voir que tu l’as blessée, et tu reviens pour la trouver en pleurs. Tu te sens à la fois pire, et mieux. Mieux parce qu'au moins elle ne s'en fiche pas de toi. Elle pleure pour toi. C'est quelque chose.
 Tu es capable de parler maintenant, mais c'est difficile. Elle les aime. Les monstres qui l'ont blessée – elle les aime. Elle s'intéresse à toi aussi, mais pas autant. Cependant, la vampire est repartie… Tu es confus, pas certain de savoir comment te sentir.

Tu la prends dans tes bras, et c'est comme avant, comme ça doit être. Tu prends son visage dans tes mains, et soudain, tu as envie de l'embrasser plus que tout au monde. Ce n'est pas comme tu l'avais prévu, avec la vampire dans les parages. Mais tu penses que c'est peut-être comme ça que ça doit se passer. Peut-être qu'elle va le sentir. Tu vois le conflit dans ses yeux, et tu te demandes quelle part d'elle va gagner quand tes lèvres toucheront les siennes.

 La sonnerie du téléphone retentit à ce moment si inopportun, et tu réponds. Quel autre choix as-tu ? Ça peut être Sam, il peut y avoir des ennuis là-bas. Tu entends le ton clair de la voix, avec ce léger accent anglais, et tu sais qui c'est au premier mot. Encore l'un d'entre eux. Peut-être que Bella avait tort à propos du retour des autres. Peut-être qu'elle mentait.

 Bella est à nouveau en colère lorsque le vampire te raccroche au nez. Avant de pouvoir éclaircir les choses, tu sens la brûlure causée par l'approche d'un vampire. Tu entends le bruit sourd de son arrivée presque silencieuse. Tu essayes de t'en aller, mais l'odeur est plus forte dans le hall. Avant que tu aies pu sortir, la buveuse de sang est là.
 Ce n'est pas grand-chose, mais après ce que Bella t'a dit à sur les vampires avec des dons, tu n'es pas près de relâcher ta garde. Elle te prête à peine attention, cependant. Elle semble à peine consciente de ce qui l'entoure, distraite par quelque chose. Bella l'appelle Alice. Alice prononce le prénom d'Edward une fois, et Bella s'écroule. La vampire l'a-t-elle blessée ? Tu ne vois rien. Mais tu t'empresses d'attraper Bella avant que la vampire ne la touche, et tu l'éloignes.

La petite vampire semble très inquiète, et ça te surprend. Tu n'avais pas réalisé qu'ils pouvaient aussi avoir des sentiments et des émotions. Tu es révolté et stupéfait de voir combien Bella et Alice sont à l'aise quand elles se touchent. Tu aurais pu penser que les vampires ne pouvaient pas toucher les humains comme ça sans les blesser. Et Bella est tellement à l'aise avec Alice, capable d'interagir avec elle comme si Alice était humaine. Bella semble la voir comme ça, comme une personne, presque.
La conversation est dure à suivre. Tu crois comprendre qu'Edward Cullen a des problèmes et c'est la faute de quelqu'un du nom de Rosalie. Bella gémit et exige d'aider, et la petite vampire va la laisser faire, bien qu'il soit clair que c'est une mission-suicide.

Tu suis Bella dans la cuisine, où elle écrit un petit mot à Charlie. Tu lui demandes de ne pas y aller. C'est comme si tu n'avais rien dit du tout. Elle te demande de prendre soin de son père.

 Bella court prendre des affaires, et tu te retrouves seul avec Alice. Tu te mets le plus loin possible d'elle – l'instinct qui te pousse à muter et à attaquer est dur à contrôler – et tu l'accuses de conduire Bella à sa mort. En fait, c'est plus facile de lui parler que tu l'aurais pensé, elle réagit et parle comme un humain ; bien que son apparence se rapproche affreusement de celle d'un monstre. Pour tes yeux perçants, elle est comme un cristal mobile, anguleux et brillant. 
 Alice s'énerve juste un moment, mais Bella revient et elles partent. La reverras-tu un jour ? Tu la supplies littéralement de ne pas y aller, mais Bella s'en va après t'avoir embrassé la main. Tu ne tiens pas plus d'une seconde en réalisant qu'elle fonce vers la mort pour cette sangsue qui a ruiné sa vie. Pour la première fois depuis le début, tu perds le contrôle et tu mutes contre ton gré.
La vie est plus sombre qu'elle ne l'a jamais été auparavant. Les autres sont soulagés qu'Alice soit partie, qu'elle ait emmené Bella avec elle ou pas. Ils essayent de garder leurs sentiments pour eux, mais bien sûr, il n'y a aucun secret dans une meute de loups. Sam te fait patrouiller encore plus, et tu prends un soin tout particulier à veiller sur Charlie, comme Bella te l'a demandé.

 C'est comme ça que tu découvres que la rousse traque encore Bella. La meute l'encercle, rétrécissant lentement le périmètre, la laissant se rapprocher de Forks tout en plaçant un mur entre elle et Charlie… Cependant, elle fait demi-tour et détale. Tu la poursuis, mais elle est rusée et plus rapide que son copain aux cheveux noirs. Sa fuite inattendue te prend par surprise, tu n'avais pas donné signe de ta proximité. Faisant quelques recherches sur les lieux après, Sam réussit à voir ce qui s'est passé. Sa trajectoire avait rencontré la trace récente qu'avait laissée Alice Cullen. Ça semble avoir été suffisant pour qu'elle panique. Au moins, il est clair que ce n'est pas une amie des Cullen.

 Charlie est paniqué, naturellement. Il débarque à La Push pour t'interroger, pour voir si tu sais quoi que ce soit qui pourrait l'aider à retrouver Bella. Tu aimerais pouvoir tout lui dire à propos des Cullen, mais tu ne peux pas trahir ton propre secret, et quel bien cela lui ferait-il ? Aucun d'entre vous ne peut plus sauver Bella.

Certaines rumeurs provenant de Forks disent que Bella est revenue vivante. Charlie n'appelle pas Billy pour autant – il est trop furieux apparemment – alors tu l'apprends par Leah Clearwater. Charlie a appelé pour annuler la visite à sa mère : il ne voulait pas laisser Bella toute seule, parce qu'elle a de gros ennuis. Tu es si soulagé qu'elle aille bien, tu ne te soucies de rien d'autre au début. Mais il ne faut pas longtemps avant que les autres ne débarquent. Le Dr. Cullen retourne à l'hôpital – la famille entière est revenue à Forks. Sam remet les patrouilles en place, mais pas aussi loin qu'avant. Les vampires n'étaient pas au courant de la présence des loups-garous avant, mais à présent ils le sont. S'ils sont revenus pour de bon, alors la meute doit renforcer les frontières. Pour être sûrs qu'ils ne se méprennent pas sur ce qui appartient aux Quileutes.
Billy a des nouvelles de tout ça, grâce à Charlie. Edward est revenu, apparemment à nouveau possesseur du titre de petit ami de Bella, sans aucune répercussion pour son abandon. Bella ne vient pas te voir, et tu es en colère, même si tu ne t'attendais pas à ce qu'elle le fasse. Tu es aussi en colère que Charlie laisse Bella sortir avec Edward. Ne pourrait-il pas, en tant que père, faire quelque chose à ce propos ?
Tu échafaudes un plan, sans te préoccuper de tous les détails. Si tu arrives à la faire priver de sortie, elle ne pourra plus le voir… Peut-être que si elle est loin de lui, elle sera capable de se dégager de son emprise sur elle, se rappeler ce qu'il est et ce qu'il a fait.

 De plus, tu as un nouveau souci maintenant. Depuis qu'Alice est revenue, ta plus grande frayeur est que l'un des vampires perde le contrôle en présence de Bella et la tue, trop assoiffé. Ça te vient à l'esprit maintenant qu'il y a peut-être quelque chose de pire. Peut-être qu'ils ont des intentions pire que de vouloir se désaltérer. Tu ne veux même pas y penser, mais tu n'arrives pas à t'enlever ça de la tête.

 Peut-être qu’ils vont essayer de la faire devenir l'une des leurs.

 C'est la plus horrible chose que tu puisses imaginer. Pire que de la tuer ; la voler à elle-même et la faire devenir une créature de pierre inhumaine, une parodie de ce qu'elle était avant. Ça serait comme de laisser un étranger entrer dans son corps, seule une version détournée et froide de ce corps.

 Tu sais que la seule chose qui pourrait mettre Charlie en colère plus que tout (à part la vérité, que tu ne peux pas lui dire) est la moto de Bella. Tu la conduis jusqu'à sa maison et dis à Charlie que tu la ramènes, puisque Bella ne vient plus à La Push. Charlie vire au rouge et te crie dessus pendant un quart d'heure, te promettant d'appeler Billy pour lui raconter ce que tu as fait. Quand il te laisse partir, tu préfères te retirer dans les bois plutôt que de rentrer, sachant que le buveur de sang saura que tu es là, à cause de ton odeur. Tu as un avertissement à lui délivrer. 
 Comme prévu, Edward Cullen vient avec Bella pour te voir avant qu'elle n'affronte Charlie. C'est très dur de te contrôler, mais tu ne vas pas te battre ici, devant Bella. Elle pourrait être blessée, et cette fois-ci ce n'est pas toi qui vas violer le traité. Que les Cullen aient le mauvais rôle, pour une fois.

 Bella est furieuse. Tu étais préparé à ça, mais c'est dur de la blesser comme ça.

Le vampire te prend par surprise, en te remerciant pour tout ce que tu as fait pour Bella. Tu refuses de croire qu'il est véritablement sincère. C'est juste par politesse. Tu découvres que ses capacités à lire dans les pensées sont pires que ce que tu croyais. Il voit tout ce que tu penses.

 Bien qu'il sache l'avertissement que tu étais venu lui donner, tu réponds à la question de Bella à propos du traité. Non seulement ils ne sont pas autorisés à se nourrir des humains s'ils veulent préserver la paix avec les loups-garous, mais ils ne sont pas non plus autorisés à créer de nouveaux vampires.

 La réaction de Bella t'en apprend tellement plus que ce que tu voulais savoir. Jusqu'ici, tu pensais seulement que les Cullen voulaient la transformer. Tu ne t'étais pas attendu à ce qu'elle ait connaissance de ce projet. Maintenant tu apprends qu'elle l'a planifié elle-même ; c'est ce qu'elle veut.
Tu dois lutter plus que jamais pour rester calme et ne pas muter. Le reste de la conversation ne veut plus rien dire. Bella veut être un vampire. Elle ne réalise pas que ce changement est une forme de mort ; pire que toutes les autres.
S'il la transforme, la guerre sera ouverte. Tu rentres pour l'annoncer à tes frères. Vous devez vous préparer…

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